05.01.2009
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15:15
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02.01.2009
Quelques bibliothèques de langue étrangère à Bruxelles
Espagnol : Instituto Cervantes, Biblioteca Gerardo Diego
Anglais : Children's library du Centre Crousse
Allemand : Goethe Institut
Russe : Centre culturel russe
Grec : Centre hellénique et interculturel de Bruxelles
19:40
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01.12.2008
Fahrenheit 451 aujourd'hui
451° Fahrenheit, c’est la température à laquelle le papier commence à brûler spontanément au contact de l’air. Dans le livre de Ray Bradbury, les pompiers qui détruisent les livres portent ce nombre sur leur casque.
Détruire un livre… c’est criminel, n’est-ce pas ? On pense aux autodafés nazis, notre sang se glace à l’idée que cela puisse encore arriver.
De nos jours, et dans la réalité, ce sont nos bibliothécaires qui procèdent à l’élimination des livres, selon une procédure qui répond au nom bucolique de « désherbage ».
Le désherbage, c’est l’opération qui consiste à retirer des collections d’une bibliothèque des documents devenus inutiles. Les raisons avancées sont de plusieurs ordres :
v Gain de place : c’est sûr qu’ainsi, on aura beaucoup plus d’espace vide sur les rayonnages de la bibliothèque.
v Gain d’argent : tous ces livres que l’on ne devra plus relier, réparer, ranger, introduire au catalogue. Ça fait des économies…
v Gain de temps : le lecteur perdra évidemment moins de temps dans les rayons, vu qu’il y aura moins de livres parmi lesquels chercher. Et le bibliothécaire passera moins de temps à les ranger. Tout le monde y gagne.
v Esthétique : tous ces ouvrages usés par le regard et les doigts de générations de lecteurs… Non, ça fait désordre. Ne gardons que les plus jolis, ceux qui ont des belles couvertures toutes neuves, pleines de couleur. Ce sera plus attractif.
v Augmentation du nombre de prêts : ça, c’est l’œuf de Colomb : s’il y a moins de livres, chacun d’entre eux pourra être prêté plus souvent ! Rentabilité, efficacité, que demande le peuple (à part de ne pas être la dixième personne sur la liste d’attente pour un ouvrage, mais bon, on ne va pas jouer les grincheux devant une rationalité si convaincante !)
v Raisons politiques (sans rire), en raison de l’inadéquation de l’ouvrage ou de la collection.
Désherber, c’est tout un vocabulaire :
v Taille (comme pour un rosier). On fait comment ? On ôte des feuille(t)s en trop ?
v Elagage (on reste dans l'art du jardinage). On retire les livres qui pendent de l'arbre, je suppose. Comme ça se fait à l'automne, quand les feuilles sont sèches et jaunies, on va pouvoir faire un bon feu...
v Relégation pour l’ouvrage que l’on décide de stocker dans une réserve. Histoire que ce soit déjà moins facile de l’emprunter.
v Refoulement (ou relégation externe) pour un ouvrage qu’on expédie dans un dépôt extérieur. Là, le livre est quasi certain de ne plus trouver de lecteurs.
v Elimination, eh oui, la destruction physique de l’ouvrage, qu’on passe au pilon ou qu’on abandonne au rebut. (J’aime assez la remarque d’un auteur qui souhaite ne pas utiliser les mots « épuration » et « expurgation » dont le parfum de soufre lui semble trop dramatique.) Je répète : épuration et expurgation sont des mots utilisés dans le cadre d’une procédure visant à éliminer les ouvrages d’une bibliothèque. De quoi frissonner, je vous dis…
Londres, Bibliothèque de Holland House après un bombardement, septembre 1940
14:26
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24.10.2008
Flânerie (1)
Apollinaire décrit, dans Le flâneur des deux rives, le Paris qu’il aime, celui qu’il déteste, celui qu’il regrette. Amateur de livres, il fréquentait la Bibliothèque Nationale et la Mazarine, mais il avoue préférer les quais, « cette délicieuse bibliothèque publique ».
C’est à la Bibliothèque du Musée social, rue Las Cases, qu’il fait la connaissance d’un amateur de bibliothèques. « Je me souviens, me dit-il, de lassitudes profondes dans ces villes où j’errais et afin de me reposer, de me retrouver en famille, j’entrais dans une bibliothèque. » (p. 43).
Suivons ce promeneur dans ses pérégrinations à travers le Continent Bibliothèque.
« Je crois que, pour ce qui est de la lumière, la bibliothèque de Lyon est une des plus agréables. Le jour y pénètre mieux que dans toutes les bibliothèques de Paris. »
Reste à savoir quelle bibliothèque l'interlocuteur d'Apollinaire décrit ainsi. Car à l’époque où l'auteurécrit ces lignes, la
A partir de 1565, elle se trouve dans le Collège de
En 1731, la première bibliothèque publique de Lyon (Hôtel de Fléchère) ouvre ses portes dans le vieux quartier Saint-Jean. Elle est ouverte le lundi et le vendredi. Les ouvrages ne peuvent être empruntés. En 1765, les deux bibliothèques sont réunies au Collège de
A la révolution, la bibliothèque est fermée et les biens confisqués aux communautés religieuses lyonnaises sont rassemblées dans divers dépôts littéraires. L'occupation de la bibliothèque par les troupes armées après le siège de Lyon, les prélèvements faits pour enrichir les collections parisiennes et les conditions précaires de conservation portent atteinte à l'intégrité des collections.
En 1803, la municipalité prend en charge la gestion de la bibliothèque et prévoit la nomination et la rémunération d’un bibliothécaire, ainsi qu’un budget de fonctionnement. Antoine Delandine, le premier bibliothécaire nommé, s’attèle au classement des collections. Avec lui et ses successeurs, les collections s'accroissent.
En 1831 est créée une seconde bibliothèque municipale consacrée aux sciences et aux arts, la bibliothèque du Palais des Arts (actuel musée Saint-Pierre), qui regroupe les collections de l'Académie de Lyon et de diverses sociétés savantes. Les locaux des deux bibliothèques deviennent vite insuffisants et des lecteurs se plaignent de la dispersion des collections.
En 1911,

A partir de 1959, le réseau de lecture publique et des bibliothèques pour adultes et pour enfants sont ouvertes dans les différents arrondissements.
Et en 1972, la bibliothèque centrale quitte le Palais Saint-Jean pour de nouveaux locaux, situés sur la rive gauche du Rhône, dans le quartier de
Et donc, quel lieu l'amateur de Bibliothèque confie-t-il à Apollinaire qu'il le considère comme "l’une des bibliothèques les plus agréables" ? Le Musée Saint-Pierre avec son cloître magnifique ? J’aimerais bien le savoir !
17:09
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17.10.2008
Bibliothèque et patrimoine
La bibliothèque du couvent de Sankt Gallen

La bibliothèque du couvent de Sankt Gallen, dans le canton suisse du même nom est inscrite depuis 1983 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
Edifié au VIIIe siècle, sécularisé au XIXe siècle, le couvent était un des plus importants d'Europe. Sa bibliothèque est une des plus anciennes au monde, la plus ancienne d'Europe. Son fonds comporte un grand nombre de manuscrits précieux.
Au XVIIIe siècle, le couvent et la bibliothèque ont été reconstruits en style baroque.
16:34
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27.09.2008
Ceci n'est pas un chorten
Ce n'est pas un chorten, même si c'est très évocateur!
C'est quoi, un chorten ? Une sorte de stupa. C'est quoi un stupa ? Une structure architecturale que l'on trouve en Inde, au Tibet, en Mongolie. Et ça sert à quoi ?
Pour ceux qui n'ont pas lu "Tintin au Tibet", allez-voir là.
Ci-dessous, des chortens, filmés par un voyageur français qui a ramené de Chine une moisson de chouettes photos.
En fait, c'est une étagère pour les livres, proposée par une société texane. Placée dans le salon, n'est-elle pas une source d'inspiration, un gage d'élévation spirituelle ?
20:04
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15.09.2008
Bibliothèques législatives en ligne
Les assemblées législatives font des lois.
C’est une procédure parfois longue, qui passe par la production de nombreux documents : propositions de loi, rapport et discussion au sein de commissions, rapport et discussion en séance plénière. Les différentes assemblées disposent de bibliothèques documentaires, dont un nombre important de documents sont maintenant accessibles en ligne.
Parlement de la Communauté française de Belgique
Parlement de la Communauté germanophone
Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale
Parlement francophone Bruxellois (COCOF)
Parlement communautaire des Bruxellois néerlandophones (VGC)
Pour les conseils des provinces et des communes, des plateformes proposent également l’accès à des bibliothèques documentaires en ligne
Association des Provinces wallonnes
Union des villes et communes de Wallonie
Les lois, décrets et règlements sont ensuite publiés au Moniteur.
Ils sont ensuite intégrés dans
D’autres sites offrent l’accès à ce type de textes :
Belgiquelex, la banque carrefour de la législation
Wallex (base de données de la législation wallonne)
Vlaamse Codex (base de données de la législation flamande)
Les lois peuvent être contestées ou donner lieu à des questions auprès de
L’application des lois, décrets et règlements (décisions de gouvernements ou d’administrations) peut également donner lieu à contestation par la voie de recours auprès du Conseil d’Etat, qui rend des arrêts.
Le fait de rendre tous ces documents accessibles en ligne en quelques coups de clic a représenté et représente un travail titanesque pour des enjeux démocratiques non négligeables : information, savoir, transparence.
14:04
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